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Les nuisibles



Vos animaux de compagnie peuvent être victimes d’une grande diversité de parasites.
Pour les identifier, renseignez-vous auprès de notre équipe ou de votre vétérinaire.


PARASITES EN TERRARIOPHILIE

EXEMPLE D’OPHIONYSSUS NATRICIS, L’ACARIEN DU SERPENT

Ophionyssus natricis infecte majoritairement les serpents. Ce parasite est fréquent et sa présence semble liée à la captivité.

Ces parasites se présentent sous forme de petits points noirs d’à peine quelques millimètres. Ils peuvent être retrouvés dans les bassins d’eau, sur les animaux ou sur les mains après avoir manipulé ces derniers.

La présence de ces parasites peut être grave si aucune mesure n’est prise. Le parasite des serpents Ophionyssus natricis est un acarien hématophage. Il prélève le sang de son hôte, ce qui entraine :

  • Anémies

  • Transmission de maladies virales ou infectieuses

  • Affaiblissement général pouvant aller jusqu’à la mort.



CYCLE DE VIE DU PARASITE DES SERPENTS OPHIONYSSUS NATRICIS.

La période de développement des nymphes et la durée de vie des adultes dépendent de facteurs tels que l’humidité et la température. Plus ces paramètres sont élevés et plus le développement est rapide :

Conditions idéales de vie 

  • Température de +/- 25 C°
  • Humidité comprise entre 70 et 80%

Température < 0°C ou > 60°C : mort des parasites dans la plupart des cas

Humidité < 20% (Blocage de l'éclosion des oeufs)

 

Le cycle

Nymphes 

  • Très mobiles
  • Peu visibles car peu colorées (blanche, beige)

Mâles

  • ressemblent aux deutonymphes

 

Femelles

  • Taille : beaucoup plus importante
  • Couleur : rouge bordeaux à noir
  • Pondent : - Des œufs blancs majoritairement translucides, sur le substrat auquel ils adhèrent

                   - Jusqu’à une centaine d’œufs pendant leur vie (plusieurs semaines)

 

Le taux d’accroissement de la population et la vitesse de propagation de ces parasites peuvent devenir très rapide.


 

IL EXISTE D’AUTRES ACARIENS PARASITES QUI AFFECTENT LES TERRARIUMS.

Ils sont pour la plupart hématophages, lymphophages ou hémolymphophages :

  • Sur les sauriens, les acariens du genre Hirstiella ou Pterygosoma peuvent être retrouvés. Ils colonisent les écailles des agames, geckos ou iguanes.
  • Sur les mygales ou scorpions, ce sont souvent d’autres acariens, comme le genre Pimeliaphilus, qui consomme l’hémolymphe de ses hôtes.

 

   

Acarien parasite sur Bhutus sp (Photo Latoxan)

Acarien parasite sur Phelsulma sp

Acarien parasite sur une myrmycéenne

 

Dans la préparation des milieux nutritifs pour l’élevage des drosophiles destinées à l’alimentation des amphibiens, il est fréquent de retrouver la présence d’acariens nuisibles. Ce sont pour la plupart des acariens des denrées alimentaires. Ces acariens sont eux aussi attaqués et consommés par le prédateur TAURRUS.

 

 

LE « POU ROUGE », UN FLÉAU POUR LES OISEAUX DE COMPAGNIE

Carte d’identité : Dermanyssus gallinae, improprement appelé « pou rouge », acarien de la famille des Dermanyssidés


Signes particuliers :

  • Hématophage : chaque individu fait deux repas de sang pour passer au stade adulte, chaque femelle fait un repas de sang par ponte, soit jusqu’à 10 repas de sang !
  • Capacité de survie très importante, même à des températures négatives, même sans nourriture
  • Capacité à pondre dans des plages de température et d’hygrométrie très larges : entre 5°C et 45°C et 30 à 90% d’humidité relative
  • Cycle de développement de l’œuf à l’adulte rapide (de 5 à 8 jours selon la température)
  • Sensibilité à la lumière

 

                 



LES SIGNES QUI NE TROMPENT PAS


  • Stress, nervosité, picage et grattage répété
  • Anémie et affaiblissement des oiseaux, pouvant aller jusqu’à la mort des plus jeunes
  • Tâches rouges sur les œufs
  • Pour confirmer la présence de poux dans votre volière, laissez pendant un ou deux jours un mouchoir blanc plié en quatre au fond de la cage ou de la volière.

       Les poux s’installeront bien à l’abri dans les plis

 

 

 

LES ZONES À RISQUE



  • Le « pou rouge » est très mobile, mais paresseux : il vit à proximité des zones de repos des oiseaux, comme les perchoirs, les nids etc.
  • Non ailé, il exploite le moindre petit espace situé près de son hôte pour s’y réfugier : replis de tôle inaccessible, fissures des parois, fientes séchées etc.

 

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